prothese mammaire

Les types de prothèse mammaire

Les prothèses mammaires sont des ajouts placés dans la poitrine, à l’intérieur de chaque sein, au moyen d’une opération de chirurgie. Il peut s’agir d’augmenter le volume de la poitrine, dans une visée purement esthétique.

Il peut aussi s’agir de reconstruire le sein, suite à une ablation et dans le cadre d’un parcours de guérison du cancer du sein. Dans tous les cas, le but est d’obtenir un effet parfaitement naturel, aussi bien à la vue qu’au toucher.

Qu’est-ce qu’une augmentation mammaire ?

L’augmentation mammaire est une intervention chirurgicale à visée esthétique, qui cherche à donner plus de galbe à une poitrine menue, ou inexistante, ou à redonner une forme harmonieuse à une poitrine qui a perdu son volume. L’augmentation mammaire peut utiliser deux techniques, ensembles ou séparément. Avec la première le chirurgien esthétique procède à des injections (lipoffilling), avec la deuxième il place des prothèses (implants), mais dans les deux cas l’ajout s’applique à l’intérieur de chaque sein naturel de la patiente. Au final l’opération augmente le volume de la poitrine, et peut aussi remodeler la forme des seins.

Certaines patientes souhaitent simplement avoir une poitrine plus importante. D’autres regrettent que l’âge, ou qu’une grossesse et un allaitement aient changé l’aspect de leurs seins. Parfois, un amaigrissement drastique a fait perdre trop de volume à la poitrine. Il existe aussi des cas de seins au volume asymétrique, que l’on souhaite rectifier. L’augmentation mammaire est également utilisée dans le cas d’un changement de sexe.

Enfin, ce type d’opération peut servir à recréer un sein, quand une ablation a été nécessaire suite à un cancer. Si les patientes proviennent de parcours divers, toutes ont à cœur de trouver ou de retrouver une image séduisante et réparatrice d’elles-mêmes.

Le chirurgien esthétique est là pour les accompagner dans ce parcours positif et légitime. Comme l’augmentation mammaire a été très souvent pratiquée, dans le monde entier et depuis un demi-siècle, cette opération de chirurgie esthétique est de nos jours totalement connue et sécurisée.

Quelles sont les différentes techniques d’augmentation mammaire ?

Pour procéder à une augmentation mammaire, plusieurs techniques peuvent être utilisées. La plus couramment utilisée, et sans doute la plus radicale, est la technique de la pose d’implants, également appelés prothèses mammaires. Les risques de rupture de la prothèse sont particulièrement faibles. Le changement obtenu est radical, et durable.

Une autre technique opératoire existe, pour augmenter le volume de la poitrine. Capable d’augmenter d’un ou deux bonnets la taille des seins sans avoir recours à des implants, elle produit des effets très satisfaisants. Il s’agit du lipofilling. Le chirurgien procède à l’injection de graisses provenant d’une liposuccion de la patiente. C’est l’assurance d’une parfaite tolérance à l’ajout mammaire : aucun risque de rejet lors de la réinjection pour le sujet opéré. La graisse excédentaire est prélevée au niveau des hanches, des fesses ou des cuisses de la patiente.

La graisse prélevée n’est pas injectée immédiatement pour l’augmentation mammaire, mais préalablement purifiée et centrifugée. Elle est ensuite rapidement injectée, au moyen d’une aiguille fine. Après l’injection de la graisse naturelle dans la poitrine, l’avantage est double : non seulement un affinement de la silhouette, mais en plus l’augmentation mammaire désirée, avec un effet très naturel.

Parfois, des kystes bénins peuvent apparaître, mais c’est rare, et ils peuvent bien évidemment être traités. Cette technique simple et aux très bons résultats est particulièrement indiquée en cas de poitrine ayant perdu du volume suite à un amaigrissement intensif. Elle est déconseillée pour les cas de reconstruction mammaire suite à ablation du sein après cancer.

Afin d’obtenir un résultat esthétique optimal, de nombreuses opérations d’augmentation mammaire utilisent actuellement les deux techniques, la pose d’implants et le lipoffilling mammaire. Des implants sont posés, et de la graisse est injectée autour. Ce type d’opération, qui utilise une technique mixte, est dénommé « opération mammaire composite ».

C’est le chirurgien qui va proposer, en fonction de l’âge de la patiente, de sa morphologie et de ses antécédents médicaux, la meilleure technique d’augmentation mammaire. L’objectif est de s’assurer d’une tolérance optimale et d’obtenir le meilleur résultat esthétique. Il est possible d’anticiper la transformation choisie en utilisant un logiciel de simulation 3D : au vu des résultats possibles, la patiente sera mieux à même de prendre une décision, de choisir le type d’opération et la forme d’implants la plus souhaitable pour elle.

Que ce soit pour une pose d’implants ou pour un lipoffilling, ou encore pour une opération composite, l’opération dure entre une heure et demie et trois heures, selon le cas et la difficulté. Elle se déroule toujours sous anesthésie générale, et souvent en hospitalisation ambulatoire : la patiente peut rentrer chez elle le soir-même. Elle est munie d’un bandage compressif sur le buste, et doit se reposer pendant une à deux semaines, en évitant bien évidemment de soulever des charges lourdes avec les bras.

Les types de prothèse mammaire

Il existe trois sortes de produits de remplissage. Certaines prothèses mammaires sont remplies, aujourd’hui encore, d’hydrogel (mélange d’eau et de cellulose). D’autres sont remplies de sérum physiologique (eau contenant du sel), c’est la deuxième génération. D’autres enfin – c’est la grande majorité actuellement – sont remplies de gel de silicone.

Les implants peuvent être lisses sur l’extérieur, mais maintenant la plupart du temps ils sont texturés, pour un meilleur positionnement et une plus grande tolérance du corps à cet ajout. Finalement, face à cette grande diversité, il est plus pertinent de distinguer les prothèses mammaires par la forme des implants. Les prothèses peuvent être soit en forme de goutte d’eau, soit ronds.

Les implants à forme anatomique

La prothèse mammaire anatomique s’insère seulement par voie sous-mammaire ou aréolaire. Elle se différencie de la prothèse mammaire ronde par sa forme : la prothèse anatomique est en forme de goutte d’eau ou de poire, la partie basse étant plus large que la partie haute. Le galbe obtenu est ainsi particulièrement naturel. Le décolleté obtenu est en pente douce.

Une prothèse anatomique est toujours remplie de gel de silicone, à mémoire de forme. Cela donne un implant résistant et particulièrement durable. L’enveloppe extérieure d’une prothèse anatomique peut être plus ou moins texturée, selon le modèle. La texturisation limite les risques de durcissement de la prothèse après l’opération (effet de « coque ») et les risques de rotation de l’implant sur lui-même.

Les implants ronds

Ce sont les modèles de prothèses les plus souvent utilisés actuellement de par le monde. Avec la forme ronde, il n’y a aucun risque de rotation de l’implant. La prothèse mammaire ronde est le plus souvent remplie de gel de silicone, et micro-texturée. La texturisation de l’enveloppe limite le risque de coques. Certaines prothèses rondes peuvent être cependant remplies de sérum physiologique, et dans ce cas elles sont généralement dotées d’une enveloppe lisse.

Le profil d’une prothèse ronde peut être plus ou moins bombé : certains implants ronds sont à profil bas, d’autres à profil modéré, d’autres encore à profil haut. Ces choix sont à voir avec le praticien qui opère, et dépendent tout à la fois de la morphologie de la patiente et de ses attentes. Au visuel, les implants ronds donnent un effet pigeonnant à la poitrine, avec du volume sur le haut du sein.

type prothese mammaire

Bien choisir son type de prothèse mammaire est essentiel

Le positionnement des différents types de prothèse mammaire

Pour effectuer la pose d’implants mammaires, le chirurgien peut introduire les prothèses selon trois manières différentes. La première passe par le pli de l’aisselle (méthode transaxillaire), sous le bras. La deuxième utilise une petite incision sur le pourtour de l’aréole du sein (méthode transaréolaire). Cette méthode est bien évidemment déconseillée pour les patientes ayant de petites aréoles. La troisième se niche dans le sillon sous-mammaire, sous le sein (méthode infra mammaire). Dans les trois cas, les cicatrices sont discrètes.

En ce qui concerne la pose de l’implant dans le sein, le chirurgien peut y procéder sous la glande mammaire de la patiente mais au-dessus du muscle de la poitrine (pose sous-glandulaire ou rétro-glandulaire).

Cela donne un effet très naturel, c’est la pose recommandée dans la plupart des cas. La pose sous le muscle de la poitrine (sous-musculaire) est quant à elle recommandée pour les patientes très minces, parce que l’implant, habillé d’une épaisseur de graisse et de peau suffisante, est moins facilement palpable, plus discret. Tout dépend donc de la morphologie de la patiente : un chirurgien esthétique d’expérience comme le Dr Belhassen saura vous conseiller pour votre augmentation mammaire.

Le sport peut être repris au bout d’un mois. Le résultat esthétique et stabilisé de la démarche d’augmentation mammaire apparaît dans les trois mois suivant l’opération. A noter, il est tout à fait possible d’allaiter après une opération d’augmentation mammaire : cela n’affecte en rien le processus d’allaitement, de nombreux cas concrets ont pu en témoigner.

Parce que remettre à plus tard le traitement d’un souci du quotidien n’est jamais la bonne solution, utilisez des techniques médicales actuelles et qui ont largement fait leurs preuves : offrez-vous le décolleté que vous méritez. Il ne vous restera plus, ensuite, qu’à profiter d’un résultat naturel, et d’une morphologie générale harmonieuse et conforme à vos désirs.

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